Première partie du DEUXIEME chapitre

Première partie du DEUXIEME chapitre
Chapitre II: en route pour Poudlard

Le professeur Dumbledore arriva enfin avec Agathe. Il la regardait avec désolation et pitié. Quant au groupe d'amis ils étaient morts de rire. Pour eux rien n'était plus normal que de voir Agathe faire une gaffe et être à côté de la plaque. Seul Vanessa et William ne rigolèrent pas, ils la regardèrent de manière dédaigneuse comme à leur habitude. Rien ne les faisait rire, si peut-être le malheur des autres. Mais malgré cela ils étaient appréciés de tous car ils inspiraient le respect. Vanessa était l'une des plus ardu au travail, elle se donnait à fond dans se qu'elle faisait. Si elle avait été un peu plus gentille et moins imbu de sa personne elle aurait très bien pu être amie avec Hermione. Elle la trouvait fade en débit de ses capacités et comme toutes personnes dont la maison est Serpentard, elle avait un peu de mal à s'habituer à l'amitié d'un Gryffondor. Pour Beth et Maya c'était différent. Elles étaient toutes les deux dans cette maison, mais elle connaissait Vanessa depuis bien longtemps et leur amitié n'en était presque pas changée, enfin presque. Quant à William, lui son caractère était assez difficile à cerner. Il était très gentil par moment, on arrivait même à rigoler de certaines de ses blagues. Mais dés qu'il était avec Vanessa il changeait de comportement, il devenait ténébreux, distant et froid. Son hypocrisie était connue de tout le monde, mais Anouk persuadée que tout le monde était gentil, bon et généreux était sure qu'il se donnait un genre. En réalité il jouait le jeu du bon gars devant ceux qu'il appelait ses amis mais dès que sa belle était à plus de cent mètres ses « amis » redevenaient des étrangers. Anouk qui avait bien ri de la blague qu'avait offerte Agathe sans le vouloir ne comprenait pas pourquoi Vanessa et William n'avait pas trouvé ça drôle. Elle les regarda longuement en se demandant pourquoi ils pensaient qu'ils étaient supérieurs aux autres. La voix de Dumbledore la tira de ses pensées :
- Bien je pense que maintenant nous devrions aller à Gringotts pour que vous puissiez retirer un peu d'argent pour pouvoir payer vos fournitures.
- Gringotts ? qu'est-ce que c'est ? C'est un salon de thé ? demanda (je vous le donne en mille) Agathe.


et voilà le deucième chapitre commence sur les chapeau de roues!!!! bonne lecture et à bientot

# Posté le samedi 03 juin 2006 06:59

Modifié le samedi 03 juin 2006 16:35

Deuxiéme partie du deuxième chapitre

Deuxiéme partie du deuxième chapitre
- Gringotts ? qu'est-ce que c'est ? C'est un salon de thé ? demanda (je vous le donne en mille) Agathe.
- Non pas vraiment, répondit Beth en prenant la pauvre jeune fille par les épaules, Gringotts, comme l'a si bien le professeur Dumbledore, tu sais le monsieur là avec la grande barbe, et bien il a dit que c'était là qu'on retirerait de l'argent...
- Ah c'est une banque alors ? mais j'ai déjà des sous sur moi.
- Oui mais les sorciers ne payent pas en euros, mais en une monnaie différente de la notre et tu apprendras à l'utiliser, de toute manière maintenant que tu es parachuter dans ce monde tu ne peux pas faire autrement, dit Vanessa d'une voix faussement gentille.

Ils allèrent donc à la banque, puis ils décidèrent de se séparer en petits groupes pour ne pas se retrouver à huit, sans compter le directeur de Poudlard, dans un même magasin. Maya, Anouk et Elisabeth se retrouvèrent chez Ollivander le vendeur de baguette car la nouvelle arrivée en avait besoin d'une. Elle poussèrent les portes de la boutique et découvrirent le charmant homme qu'était Ollivander. Pas du point de vue physiquement (quoiqu'il aurait pu être un très bel homme dans sa jeunesse), mais au point de vue de l'éducation. Il prenait le temps avec ses clients. Il en prenait soin, bien plus que se qu'il était nécessaire. Quand il vit arrivé les trois jeunes filles il leurs offrit son plus beau sourire et leur firent signe d'entrée. Anouk s'approcha, le salua et demanda :
- Je suis à la recherche d'une baguette...
- Bien, je m'en doutais.... Mais avez-vous des exigences particulières ? Je ne me souviens pas de vous avoir déjà vu...
- Non c'est la première fois que je viens, ça sera ma première baguette, j'entre pour la première fois à Poudlard, répondit fièrement Anouk.
- Vous n'avez pourtant pas l'air d'entrer en première année...
- Elle rentre en septième année, dit Dumbledore qui avait encore une fois surgit de nulle part. Je vois d'ailleurs en elle beaucoup d'ambitions, il faudra une baguette qui pourra assurer, mais qu'elle ne soit pas trop difficile à manier...
- Ne vous inquiéter pas Albus, je sais se que je fais, et puis c'est la baguette qui choisis son sorcier, répondit Ollivander.
- Oui bien sur.
- Bon je peux commencer à trouver ma baguette ?? demanda Anouk de plus en plus impatiente de pouvoir faire joujou.

Le célèbre vendeur de baguette la pria de venir avec lui derrière le comptoir. Il la fit patienter quelques instants, le temps pour lui de choisir quelques unes de ses baguettes. Agathe choisit ce moment pour entrer dans la boutique. Elle se glissa silencieusement à côté de Dumbledore. Elle ne savait pas trop qui il représentait mais elle avait le pressentiment que c'était quelqu'un de très important. Elle regarda Anouk qui prenait la baguette que lui tendait Ollivander et qui lui disait :

- Voilà une baguette d'une qualité supérieure, elle est faite de bois de hêtre et d'un crin de centaure. Elle caractérise la force. Essayez là.

Elle prit la baguette et avec un mouvement d'une grâce rare la fit tourner dans les airs. Malheureusement elle fit brûler plusieurs étagères. Ollivander reprit la baguette des mains d'Anouk en secouant la tête.

- Il ne lui faut pas se genre de baguette. Je pense qu'un crin de licorne serait plus approprié... tenez, prenez celle-ci, bois de hêtre, 15,4cm avec un crin de licorne.

Quand Anouk prit la baguette elle ne sentit rien de spéciale, et quand elle l'agita encore une fois, rien de se produisit, à part une étincelle. Le vendeur de baguette la reprit et se gratta la tête pour rechercher se qui conviendrait le mieux à la jeune fille. Il parcouru les longs couloirs poussiéreux mais d'une perfection accablante pendant un long moment. Il ne regardait même pas les étiquettes où étaient inscrit toutes les informations concernant la baguette. Il connaissait toutes les boîtes et leur emplacement par c½ur. Ollivander était un homme dévoué à son métier et il le faisait avec amour et passion. Après plusieurs minutes d'intense réflexion, il rapporta une vieille boîte toute pleine de poussière, toute moisie. Il sortit une baguette dont le bois était noueux mais Anouk la trouvait magnifique.

- Et voilà, 17cm de bois de chêne, avec un crin de licorne et d'une plume de phénix. Elle est très puissante et je ne sais pas si elle vous conviendra. Essayez-là quand même.



Bonne lecture...

# Posté le vendredi 30 juin 2006 11:25

Troisième partie du deuxième chapitre.

Troisième partie du deuxième chapitre.
Je sais que je n'ai pas beaucoup mis d'article ces dernier temps mais j'étais trop occupé à écrire le 5eme chapitre de stanlard et j'entame avec conviction le 6eme...
sans plus tardée la suite...



Elle pris la baguette et un millier de papillons et de petites fleurs jaillirent de la baguette.

- Et bien je crois que nous avons trouvé votre baguette. Enfin la baguette vous a trouvé, dit Albus les yeux remplis d'émotion.
- Je suis tout de même impressionné, c'est une baguette d'une incroyable puissance, une puissance de la nature. Elle combine la force de la licorne à celle du chêne tout cela en rajoutant celle du phénix. D'ordinaire une baguette n'est constituée que d'un seul élément, celle-ci est très particulière, c'est la seule comme cela. Il va falloir y faire très attention, elle ne sera vraiment pas évidente à manier surtout pour quelqu'un qui n'a jamais touché à la magie.

Ollivander regardait à présent Anouck respectueusement, il semblait tout de même inquiet qu'elle puisse être accepté par cette baguette précisément. Dumbledore pensait la même chose mais paraissait moins soucieux de ce détail.

Anouck avait conscience de l'importance qu'avait sa baguette, elle en était fière et ne cessait de l'observer silencieusement. Maya la coupa dans sa contemplation en lui glissant à l'oreille :

- Et si on restait pour voir se que ça donne pour Agathe, je crois qu'on pourrait encore une fois bien rigolé.
- Oui bonne idée, répondit-elle avec un petit sourire, mais ce n'est pas très sympa pour elle de se moquer, elle n'est pas si méchante.
- Non mais c'est pour cela qu'elle est là, si on peut se trouver encore une raison de bien rigoler je ne vois pas pourquoi je devrais m'en passer, dit Beth toujours aussi facétieuse.

Elles décidèrent donc d'attendre Agathe. Celle-ci ne savait pas trop quoi faire ni à quoi s'attendre. Elle resta immobile quand Ollivander lui tendit la baguette. Puis au prix d'efforts intense pour son cerveau elle prit la baguette dans sa main et la tourna vers elle. Elle la regarda de plus prés, mais inconsciemment son poigné fit un geste parasite qui la conduisit irrémédiablement à un enfumage de sa belle chevelure brune. Ollivander regarda avec un air de désespoir Dumbledore en ce demandant comment il pouvait faire entrer de tels élèves dans sa prestigieuse école. Il consentait que le directeur de Poudlard ait l'esprit large mais delà à intégrer des imbéciles... Mais il n'avait pas à juger. Il retourna à son travail. Il regarda longuement la jeune fille en face de lui, et ce dit que pour elle il lui faudrait une baguette facile, du bois de saule pleureur serait parfait.

- Tenez Miss, une magnifique baguette de bois de saule pleureur avec un nerf de dragon, je pense qu'elle devrait vous convenir.

Les trois jeunes filles éclatèrent de rire : oui cette baguette lui conviendrait parfaitement. La jeune fille était bien du genre à se plaindre sans arrêt, elle se croyait la plus malheureuse du monde. Bien sur de temps en temps une dépression peut arriver à tout le monde, mais quand c'est à chaque instant de sa vie ça devient énervant d'où l'hilarité.

- Saule pleureur et nerf de dragon c'est trop parfait pour être vrai, souffla Maya entre deux hoquets.

Agathe n'entendit pas se qui venait de se dire, elle prit la baguette et à ce moment ce n'est pas une pluie d'étincelles qui sortit de la baguette mais une pluie de grosse goutte d'eau.

- Etrange façon de manifester son contentement pour le sorcier, mais il n'y aucun doute c'est bien celle-ci qu'il lui faut, dit Ollivander pensif.
- C'est ma baguette maintenant ? demanda Agathe stupéfaite de ne pas avoir crée une catastrophe naturelle.
- Oui c'est la tienne, j'adore ta nouvelle coupe, répondit Beth n regardant les cheveux ébouriffés et totalement noirci de la jeune fille.

Après avoir payer Ollivander et l'avoir chaleureusement remercier ils sortirent pour aller acheter quelques livres et des ingrédients pour les cours de potions. Maya n'était pas sur de vouloir continuer cette matière. Mais Dumbledore intervint encore une fois :

- Miss Radcliffe je dois vous dire qu'en conséquence de certains de votre mission vous devez garder toutes les matières. Il ne s'agit pas de choisir un métier plus tard... vous avez tous les capacités de continuer toutes les matières alors c'est un ordre.
- Bien monsieur, dit maya en baissant les yeux en signe de soumission.
- J'aimerais bien connaître cette mission, parce que je ne sais pas trop en quoi elle consiste... demanda Anouck
- Je vous en parlerai dés que nous seront arrivés à Poudlard, ici avec tout ce monde ce n'est pas possible, ça serait trop indiscret, chuchota Dumbledore.

Tout le monde se rejoint quelques heures plus tard avec des tonnes de paquets, chacun avait fait ses achats. Ils s'assirent à une grande table au Chaudron Baveur. Dumbledore se leva et avant qu'il ne puisse ouvrir la bouche, Claus demanda :

- C'est déjà le banquet ?

Explosion de rire, puis Dumbledore qui avait de l'humour, mais pas trop non plus, regarda son assistance avec insistance et tout le monde se tu.

- Nous allons bientôt nous rendre à la gare de Londres pour prendre le Poudlard Express. Mais nous allons attendre quelques amis qui devront faire leur rentrée avec vous. Tenez les voilà qui arrive déjà. Je ne pensais pas les voir si tôt.

Tout le monde se retourna et fit Harry Potter, Hermione Granger et Ron Weasley. Anouck qui rêvait de rencontrer ses héros préférés n'en crut pas ses yeux. Elle resta bouche bée et Elisabeth lui demanda si elle comptait avaler une mouche en restant comme ça.

- Comme nous sommes au complet, nous allons tout de suite nous mettre en route vers la gare, je vous rejoins dehors dans quelques minutes je vais passer une tenue moldue.

Quand il sortit il ressemblait un moldu normal, enfin presque. Sa tenue n'était pas totalement assortie, il portait un pantalon à carreau vert et marron avec une veste bleu clair. Mais de toute manière les anglais sont connus pour être excentrique il passerait inaperçue à la gare.

A la gare, au quai 9 ¾ le Poudlard Express les attendait mais il n'avait qu'un seul wagon. Prés de la locomotive Madame Weasley attendait avec ses deux autre fils Fred et George. Ils avaient battit un magasin de farces et attrapes, mais ils avaient été réquisitionnés pour assurer la sécurité dans les couloirs. En fait ce n'était qu'une excuse, personne n'avait trouvé de remplaçant pour les batteurs de l'équipe de Quidditch. Et puis Fred et George avaient envie de se retrouver à Poudlard une dernière fois pour aider leur frère, mais surtout Harry et Hermione dans la mission qui leur était confiés depuis l'année dernière. C'était aussi une excellente façon de faire une magnifique pub pour leur boutique nouvellement ouvert. La bonté de madame Weasley était connue de tous et elle arriva les ras ouvert pour accueillir les arrivants. Elle embrassa Harry et Hermione comme à son habitude, salua gentiment les amis qu'elles av aient déjà vus l'année précédente. Elle regarda Anouck et Agathe puis interrogea du regard Dumbledore qui comprit tout de suite et dit :

- Madame Weasley, je vous présente deux nouvelles élèves, Miss Agathe de la Villardière et Agathe licorne
- Bonjour mes enfants, répondit immédiatement la maman rousse.
- Bonjour Madame, répliquèrent les deux jeunes filles concernées.

La dame prit les mains des jeunes filles, les regarda sous toutes les coutures et conclut par un sourire qu'elles étaient de plutôt jolies filles. Se qu'elle dit en adressant un clin d'½il à ses jumeaux qui rougirent aussitôt.

Le train se mit à siffler, signe que tout le monde devait embarquer. Dans le train il n'y avait plus que trois compartiments. Fred et George s'installèrent dans l'un d'eux pour discuter de leur stratégie de vente à Poudlard sans se faire prendre par le très célèbre Rusard. Harry, Ron et Hermione eut se mirent dans le premier compartiment qui passait. Ils refermèrent la porte, non pas qu'ils n'appréciaient pas leurs amis de galère, mais c'était à cause d'eux que leurs vacances s'étaient finies plus tôt.
Le reste des amis s'agglutinèrent où ils le pouvaient, mais tenir à huit dans un endroit qui pouvaient contenir six personnes c'était disons un peu difficile. Maya et Anouck décidèrent de s'asseoir par terre.
Le train démarra et personne n'avait pris la parole. Tous étaient plongés dans leurs pensées, même Elisabeth et Agathe se qui pourrait étonner. Puis cette dernière sortie sa baguette pour la contempler. Beth la regarda de travers et dit :

- Tu veux faire quoi avec cette baguette ? si tu veux l'utiliser dit le nous qu'on puisse se cacher.
- Je pourrais peut-être t'épater, je suis sûrement une excellente sorcière si je suis là. Je sors d'une filière scientifique, c'est l'élite.

Quand Vanessa entendit ça, qui elle aussi sortait de la « filière scientifique » sentit une vague d'amitié profonde pour la jeune fille.

- Je te signale que tu sors d'une filière scientifique d'un lycée qui n'est pas vraiment très bien côté, répliqua Claus en exprimant son plus grand sourire.

En effet, tous sortait du même lycée, le lycée Stanislas (oh quelle coïncidence avec le titre, l'auteur s'excuse pour ce nouveau dérapage). C'est un lycée très peu réputé pour ses bons résultats mais plutôt pour son administration débordante d'activité et de personnels très qualifiés (l'ironie fait toujours partit de ce texte).

- Mais je suis la meilleure ! hurla Agathe vexée qu'on ne consente pas à être d'accord avec elle. Je vais vous le prouver.

Elle prit sa baguette qu'elle avait rangé, la tendit vers William, qui n'avait même pas peur, et l'agita dans tous les sens. Une grosse flamme jaillit, et comme Agathe ne savait pas comment il fallait tenir une baguette se retrouva encore une fois avec le visage calciné (on comprend mieux pourquoi William n'avait même pas peur). Tout le monde éclata de rire.
Claus proposa d'aller chercher le chariot de confiserie pour patienter durant le voyage. Tout le monde se précipita vers la porte en même temps, mais la celle-ci ne s'ouvrit pas. Ils s'entassèrent tous et ceux qui étaient devant se retrouvèrent écraser.

- Que se passe t-il ? demanda une voix dans le tas.
- Je crois que la porte est bloquée, répondit Claus de sa voix la plus niais.
- Au secours ! cria Beth complètement paniqué. Au secours ! Au secours ! AU SECOURS !

# Posté le vendredi 10 novembre 2006 18:43

Dernière partie du deuxième chapitre!

Dernière partie du deuxième chapitre!
Harry qui avait entendu tout le boucan que pouvait faire ses compagnons d'infortunes, ouvrit la porte qui ne s'ouvrait que de l'extérieur d'où la pancarte qui était installé sur la fenêtre.

- Vous pourriez essayer de faire un peu moins de bruits, il y en a à côté qui essaye de penser tranquillement.
- Ah parce que tu penses ? demanda William qui n'appréciait que très modérément Harry.
- Déjà plus que vous tous réunis, lança Potter qui n'en pouvait plus.
- Oh la ferme, répliqua Elisabeth qui ne pouvait pas voir Harry en peinture ce jour là, on ne sait pas trop pourquoi.
- D'accord, dit calmement l'intéressé en refermant la porte.

Claus qui lui en avait plus que marre de devoir supporter la bande de dégénérés qu'il devait se coltiner, hurla à travers la vitre :

- Je t'en supplie ouvres... Ais pitié de moi, je ne suis pas comme eux.

Après mur réflexion Harry se dit que les élèves qui avaient rejoint Poudlard pour l'aider ne devaient pas être si idiot que ça, juste un peu maladroit et très encombrant. Deux jeunes filles n'étaient pas présentes l'année précédente, mais elles avaient l'air un peu moins stupide que les autres. Malheureusement l'une d'entre elle lui prouva le contraire. Avant qu'il ne n'atteigne la poignée de la porte, Agathe avait déjà poussé tout le monde avec sa baguette à la main. Elle regarda la fenêtre de façon étrange et dit à haute voix :

- Abracadabra je veux que cette porte s'ouvre !

Elle essaya de refaire le même geste que Dumbledore mais elle n'avait pas la technique ni les bons mots, rien ne se produisit. Enfin pas tout à fait, elle ouvra la bouche mais aucun son ne sortit. Tout le monde poussa un long soupir de soulagement. Même Harry qui ne la connaissait que depuis quelques heures avait du subir ses innombrables discussions sur des sujets plus passionnant les uns que les autres : la GRS, Martin et les nombreuses difficultés qu'elle rencontre en terminal.
Harry, ouvrit la porte et Claus se précipita dehors pour prendre l'air. Maya regarda le sorcier qui se tenait à présent devant elle et elle se mit à rougir comme une tomate. Anouck lui lança un regard et demanda :

- On peut venir discuter un peu avec vous dans votre compartiment ? J'aimerais faire un peu plus ample connaissance...
- Bien sur, répondit Harry avec son plus beau sourire.

Il trouvait que les deux filles là étaient les plus sympas de tout le groupe. Ils entrèrent dans le compartiment et ils s'assirent confortablement. Quelques heures auparavant Anouck et Hermione avaient beaucoup discuté, surtout de cours. Anouck, tout comme Hermione, était avide de connaissance. Anouck posait des questions sur le fonctionnement de certains professeurs et Hermione répondait avec tout son savoir. Harry et Maya débattaient sur le port des jupes pour les filles. Maya avait une sainte horreur des jupes et de tous ce qui faisait un peu trop féminin. Ce n'est pas qu'elle n'était pas jolie, bien au contraire, mais elle ne le croyait pas. Ron quant à lui était afféré à regarder les deux jolies filles qui venaient de s'asseoir à côté de lui. Au bout d'un moment lassé de jongler entre les deux conversations il s'endormit.
C'est Hermione qui s'aperçut la première que le château se rapproché. Ils réveillèrent Ron et enfilèrent leurs robes de sorcier. Ils sortirent du compartiment en continuant à discuter mais ils furent vite interrompus par Agathe qui était complètement affolé.

- Quoi je vais devoir traverser un lac ? Non ce n'est vraiment pas possible que je fasse ça...
- Bien sur que si, mais ne t'inquiète pas, Hagrid sera là, essaya de dire Hermione qui se voulait gentille avec elle.
- Quoi ? Hagrid, l'autre vieille grande peau ! Oh non surtout pas, son odeur risque de faire retomber mon brushing.

Quand Hermione aperçut Percy qui montait dans le train à la gare de Pré au Lard pour aider à descendre les bagages elle parut soulagée. Aussi bizarre que cela puisse paraître Percy avait retrouvé sa famille et avait démissionné du ministère de la magie, enfin d'après ce qu'il disait, mais chacun savait qu'il avait été renvoyé et que Dumbledore l'avait accueillit pour qu'il l'aide à maintenir l'ordre dans les couloirs de Poudlard. Contrairement à ses frères lui ce n'était pas une excuse, c'était la vérité.

# Posté le samedi 11 novembre 2006 10:41

PREMIERE partie du troisième chapitre!!!!!!!!!!!!!!!

PREMIERE partie du troisième chapitre!!!!!!!!!!!!!!!
Et bien voilà la première partie du TROISIEME chapitre, bonne lecture!!!

Après avoir installé les paquets achetés au chemin de Traverse dans les fiacres, chacun trouva une place et attendit qu'ils démarrent. Au loin on pouvait entendre Agathe qui hurlait de toutes ses forces que jamais elle ne monterait dans une barque. Puis soudain, plus rien. Anouck vint s'asseoir tranquillement entre Hermione et Maya et dit :

- Très pratique le sort de minisonorus.
- C'est toi qui l'a fait taire ? demanda Hermione incrédule.
- Oui, bien sure (comme si c'était évident), j'adore ce sort !

L'amitié qu'Hermione avait pour Anouck s'accrut exponentiellement. La jeune fille explique comment elle avait réussit, depuis qu'elle avait reçut sa lettre (en fait depuis quatre jours mais elle n'avait pas réussit à joindre Maya qui n'allume jamais son portable), elle s'était fait livrer un livre de sortilèges par hibou expresse pour potasser.
Le voyage jusqu'à Poudlard se déroula en silence. Maya regardait tranquillement le château qui se rapprochait. Chez elle, enfin chez elle ! Anouck, impressionnée par la splendeur de la demeure, se sentit sereine.
Le professeur McGonagall attendait les élèves avec une fille blonde. En descendant du fiacre Elisabeth trébucha malencontreusement dans une belle flaque de boue (que celui qui est étonné me jette la première pierre). Et oui en Angleterre le temps n'est pas toujours au beau fixe. Cette bourde n'étonna en rien les amis. Beth regarda attentivement la blonde aux côtés de la directrice adjointe. Elle se tourna vers Maya qui l'avait rejoint :

- Tu ne trouves pas qu'elle ressemble à Justine Blaise ?
- Oui, un peu, mais cela m'étonnerai que ce soit elle. Elle ne supporte pas d'être assisse en classe.
- J'aimerais bien que soit elle tout de même, continua Elisabeth en essuyant sa robe de sorcier toute neuve, elle me manque.

Il faut préciser que Justine Blaise entrait en septième année aussi. Malheureusement elle était atteinte de démangeaisons violentes dés qu'elle s'assoyait sur une chaise de classe. Dumbledore avait donc décidé qu'elle ferait ses cours par correspondance, ce qui est loin d'être facile. Mais cette année était placée sous le signe du changement.
La jeune fille enleva sa capuche pour qu'on puisse voir son visage. L'étonnement, l'incompréhension et la joie se lurent sur le visage de presque tout le monde. C'était Justine Blaise ! Maya et Beth se précipitèrent sur la blonde. Anouck et Elisabeth l'embrassèrent chaleureusement. William et Vanessa lui firent la bise sobrement, dénuée de sentiment malgré qu'ils appréciaient la jeune fille de Serpentard.
Minerval McGonagall toussa légèrement, signe que les retrouvailles avaient assez duré. Elle tourna les talons et se dirigea vers la porte ouverte qui donnait sur l'escalier menant à la grande salle. Hermione et Anouck étaient sur les traces du professeur. Celle-ci ouvrit les portes de la salle à manger. Elle avait été modifiée, les quatre tables représentant les quatre maisons avaient laissé place à une seule table. Par contre, celle des professeurs n'avait pas bougé de place.
Anouck qui découvrait les lieux fut impressionnée par la grandeur de la pièce. Elle s'avança lentement en regardant le plafond magique qui montrait un ciel rougeoyant du au soleil couchant. Il était déjà huit heures du soir. La faim se faisait sentir. Tout le monde était installé quand Anouck sentit sur ses épaules les mains noueuses mais agiles du directeur. Elle leva les yeux vers lui et il lui indiqua le choixpeau. Tranquillement elle marcha puis arrivée à hauteur du tabouret elle s'arrêta en sursautant. Agathe débarquait dans la salle en essayant de pester contre le pauvre Hagrid qui semblait désemparé. Albus Dumbledore alla chercher la jeune fille l'emmena à côté Anouck et sortit sa baguette.

- Je dois dire que minisonorus est un sort bien pratique mais je suis obligée de lui ôter pour la répartition.

Il fit un geste gracieux de la main pour rendre la voix coassante à Agathe.

- Miss Anouck de la Villardière veuillez vous asseoir sur le tabouret pour que l choixpeau puisse choisir votre maison, dit McGonagall.

La demoiselle s'installa et regarda le professeur lui poser le vieux couvre-chef sur la tête. Celui-ci s'anima et observa autour de lui.

- Désolé chers amis, ma chanson de début d'année n'est pas fini, vous me prenez de court. Tant pis vous devrez attendre le mois de septembre. Bien, bien je crois que j'ai du travail, dit-il en se penchant sur Anouck Je vois beaucoup d'intelligence, de la modestie et un soupçon de folie. Elle a les pieds sur terre et vole de ses propres ailes. Celui qui pourra l'accompagner est bien sur Serdaigle.

Claus à l'entente du nom de sa maison se dit que rien ne pourrait être pire que d'avoir Anouck avec lui.

# Posté le samedi 11 novembre 2006 10:48