Je sais que je n'ai pas beaucoup mis d'article ces dernier temps mais j'étais trop occupé à écrire le 5eme chapitre de stanlard et j'entame avec conviction le 6eme...
sans plus tardée la suite...
Elle pris la baguette et un millier de papillons et de petites fleurs jaillirent de la baguette.
- Et bien je crois que nous avons trouvé votre baguette. Enfin la baguette vous a trouvé, dit Albus les yeux remplis d'émotion.
- Je suis tout de même impressionné, c'est une baguette d'une incroyable puissance, une puissance de la nature. Elle combine la force de la licorne à celle du chêne tout cela en rajoutant celle du phénix. D'ordinaire une baguette n'est constituée que d'un seul élément, celle-ci est très particulière, c'est la seule comme cela. Il va falloir y faire très attention, elle ne sera vraiment pas évidente à manier surtout pour quelqu'un qui n'a jamais touché à la magie.
Ollivander regardait à présent Anouck respectueusement, il semblait tout de même inquiet qu'elle puisse être accepté par cette baguette précisément. Dumbledore pensait la même chose mais paraissait moins soucieux de ce détail.
Anouck avait conscience de l'importance qu'avait sa baguette, elle en était fière et ne cessait de l'observer silencieusement. Maya la coupa dans sa contemplation en lui glissant à l'oreille :
- Et si on restait pour voir se que ça donne pour Agathe, je crois qu'on pourrait encore une fois bien rigolé.
- Oui bonne idée, répondit-elle avec un petit sourire, mais ce n'est pas très sympa pour elle de se moquer, elle n'est pas si méchante.
- Non mais c'est pour cela qu'elle est là, si on peut se trouver encore une raison de bien rigoler je ne vois pas pourquoi je devrais m'en passer, dit Beth toujours aussi facétieuse.
Elles décidèrent donc d'attendre Agathe. Celle-ci ne savait pas trop quoi faire ni à quoi s'attendre. Elle resta immobile quand Ollivander lui tendit la baguette. Puis au prix d'efforts intense pour son cerveau elle prit la baguette dans sa main et la tourna vers elle. Elle la regarda de plus prés, mais inconsciemment son poigné fit un geste parasite qui la conduisit irrémédiablement à un enfumage de sa belle chevelure brune. Ollivander regarda avec un air de désespoir Dumbledore en ce demandant comment il pouvait faire entrer de tels élèves dans sa prestigieuse école. Il consentait que le directeur de Poudlard ait l'esprit large mais delà à intégrer des imbéciles... Mais il n'avait pas à juger. Il retourna à son travail. Il regarda longuement la jeune fille en face de lui, et ce dit que pour elle il lui faudrait une baguette facile, du bois de saule pleureur serait parfait.
- Tenez Miss, une magnifique baguette de bois de saule pleureur avec un nerf de dragon, je pense qu'elle devrait vous convenir.
Les trois jeunes filles éclatèrent de rire : oui cette baguette lui conviendrait parfaitement. La jeune fille était bien du genre à se plaindre sans arrêt, elle se croyait la plus malheureuse du monde. Bien sur de temps en temps une dépression peut arriver à tout le monde, mais quand c'est à chaque instant de sa vie ça devient énervant d'où l'hilarité.
- Saule pleureur et nerf de dragon c'est trop parfait pour être vrai, souffla Maya entre deux hoquets.
Agathe n'entendit pas se qui venait de se dire, elle prit la baguette et à ce moment ce n'est pas une pluie d'étincelles qui sortit de la baguette mais une pluie de grosse goutte d'eau.
- Etrange façon de manifester son contentement pour le sorcier, mais il n'y aucun doute c'est bien celle-ci qu'il lui faut, dit Ollivander pensif.
- C'est ma baguette maintenant ? demanda Agathe stupéfaite de ne pas avoir crée une catastrophe naturelle.
- Oui c'est la tienne, j'adore ta nouvelle coupe, répondit Beth n regardant les cheveux ébouriffés et totalement noirci de la jeune fille.
Après avoir payer Ollivander et l'avoir chaleureusement remercier ils sortirent pour aller acheter quelques livres et des ingrédients pour les cours de potions. Maya n'était pas sur de vouloir continuer cette matière. Mais Dumbledore intervint encore une fois :
- Miss Radcliffe je dois vous dire qu'en conséquence de certains de votre mission vous devez garder toutes les matières. Il ne s'agit pas de choisir un métier plus tard... vous avez tous les capacités de continuer toutes les matières alors c'est un ordre.
- Bien monsieur, dit maya en baissant les yeux en signe de soumission.
- J'aimerais bien connaître cette mission, parce que je ne sais pas trop en quoi elle consiste... demanda Anouck
- Je vous en parlerai dés que nous seront arrivés à Poudlard, ici avec tout ce monde ce n'est pas possible, ça serait trop indiscret, chuchota Dumbledore.
Tout le monde se rejoint quelques heures plus tard avec des tonnes de paquets, chacun avait fait ses achats. Ils s'assirent à une grande table au Chaudron Baveur. Dumbledore se leva et avant qu'il ne puisse ouvrir la bouche, Claus demanda :
- C'est déjà le banquet ?
Explosion de rire, puis Dumbledore qui avait de l'humour, mais pas trop non plus, regarda son assistance avec insistance et tout le monde se tu.
- Nous allons bientôt nous rendre à la gare de Londres pour prendre le Poudlard Express. Mais nous allons attendre quelques amis qui devront faire leur rentrée avec vous. Tenez les voilà qui arrive déjà. Je ne pensais pas les voir si tôt.
Tout le monde se retourna et fit Harry Potter, Hermione Granger et Ron Weasley. Anouck qui rêvait de rencontrer ses héros préférés n'en crut pas ses yeux. Elle resta bouche bée et Elisabeth lui demanda si elle comptait avaler une mouche en restant comme ça.
- Comme nous sommes au complet, nous allons tout de suite nous mettre en route vers la gare, je vous rejoins dehors dans quelques minutes je vais passer une tenue moldue.
Quand il sortit il ressemblait un moldu normal, enfin presque. Sa tenue n'était pas totalement assortie, il portait un pantalon à carreau vert et marron avec une veste bleu clair. Mais de toute manière les anglais sont connus pour être excentrique il passerait inaperçue à la gare.
A la gare, au quai 9 ¾ le Poudlard Express les attendait mais il n'avait qu'un seul wagon. Prés de la locomotive Madame Weasley attendait avec ses deux autre fils Fred et George. Ils avaient battit un magasin de farces et attrapes, mais ils avaient été réquisitionnés pour assurer la sécurité dans les couloirs. En fait ce n'était qu'une excuse, personne n'avait trouvé de remplaçant pour les batteurs de l'équipe de Quidditch. Et puis Fred et George avaient envie de se retrouver à Poudlard une dernière fois pour aider leur frère, mais surtout Harry et Hermione dans la mission qui leur était confiés depuis l'année dernière. C'était aussi une excellente façon de faire une magnifique pub pour leur boutique nouvellement ouvert. La bonté de madame Weasley était connue de tous et elle arriva les ras ouvert pour accueillir les arrivants. Elle embrassa Harry et Hermione comme à son habitude, salua gentiment les amis qu'elles av aient déjà vus l'année précédente. Elle regarda Anouck et Agathe puis interrogea du regard Dumbledore qui comprit tout de suite et dit :
- Madame Weasley, je vous présente deux nouvelles élèves, Miss Agathe de la Villardière et Agathe licorne
- Bonjour mes enfants, répondit immédiatement la maman rousse.
- Bonjour Madame, répliquèrent les deux jeunes filles concernées.
La dame prit les mains des jeunes filles, les regarda sous toutes les coutures et conclut par un sourire qu'elles étaient de plutôt jolies filles. Se qu'elle dit en adressant un clin d'½il à ses jumeaux qui rougirent aussitôt.
Le train se mit à siffler, signe que tout le monde devait embarquer. Dans le train il n'y avait plus que trois compartiments. Fred et George s'installèrent dans l'un d'eux pour discuter de leur stratégie de vente à Poudlard sans se faire prendre par le très célèbre Rusard. Harry, Ron et Hermione eut se mirent dans le premier compartiment qui passait. Ils refermèrent la porte, non pas qu'ils n'appréciaient pas leurs amis de galère, mais c'était à cause d'eux que leurs vacances s'étaient finies plus tôt.
Le reste des amis s'agglutinèrent où ils le pouvaient, mais tenir à huit dans un endroit qui pouvaient contenir six personnes c'était disons un peu difficile. Maya et Anouck décidèrent de s'asseoir par terre.
Le train démarra et personne n'avait pris la parole. Tous étaient plongés dans leurs pensées, même Elisabeth et Agathe se qui pourrait étonner. Puis cette dernière sortie sa baguette pour la contempler. Beth la regarda de travers et dit :
- Tu veux faire quoi avec cette baguette ? si tu veux l'utiliser dit le nous qu'on puisse se cacher.
- Je pourrais peut-être t'épater, je suis sûrement une excellente sorcière si je suis là. Je sors d'une filière scientifique, c'est l'élite.
Quand Vanessa entendit ça, qui elle aussi sortait de la « filière scientifique » sentit une vague d'amitié profonde pour la jeune fille.
- Je te signale que tu sors d'une filière scientifique d'un lycée qui n'est pas vraiment très bien côté, répliqua Claus en exprimant son plus grand sourire.
En effet, tous sortait du même lycée, le lycée Stanislas (oh quelle coïncidence avec le titre, l'auteur s'excuse pour ce nouveau dérapage). C'est un lycée très peu réputé pour ses bons résultats mais plutôt pour son administration débordante d'activité et de personnels très qualifiés (l'ironie fait toujours partit de ce texte).
- Mais je suis la meilleure ! hurla Agathe vexée qu'on ne consente pas à être d'accord avec elle. Je vais vous le prouver.
Elle prit sa baguette qu'elle avait rangé, la tendit vers William, qui n'avait même pas peur, et l'agita dans tous les sens. Une grosse flamme jaillit, et comme Agathe ne savait pas comment il fallait tenir une baguette se retrouva encore une fois avec le visage calciné (on comprend mieux pourquoi William n'avait même pas peur). Tout le monde éclata de rire.
Claus proposa d'aller chercher le chariot de confiserie pour patienter durant le voyage. Tout le monde se précipita vers la porte en même temps, mais la celle-ci ne s'ouvrit pas. Ils s'entassèrent tous et ceux qui étaient devant se retrouvèrent écraser.
- Que se passe t-il ? demanda une voix dans le tas.
- Je crois que la porte est bloquée, répondit Claus de sa voix la plus niais.
- Au secours ! cria Beth complètement paniqué. Au secours ! Au secours ! AU SECOURS !