Troisème partie du cinquiéme chapitre

Troisème partie du cinquiéme chapitre
Tout le monde frissonna car ils savaient tous se qu'elle représentait : une partie sombre de Poudlard où d'étranges créatures peu enclainte à laisser qui que ce soit ressortir indême de là. Seulement malgré cette crainte, Anouck avait envie de s'y réfugier, de s'y cacher. Elle avait l'impression que les bois lui tendaient des bras réconfortants et protecteurs.
Le professeur Marot leur expliqua en détail comment ils allaient procéder. Puis il donna quelques consignes de sécurité. Seul Harry, Ron et Hermione avaient été dans la forêt interdite et des règles devaient être respecté. Certaines créatures pouvaient se montrer plus agressives si on se mettait à crier. La terreur les excitait. Bien entendu il fallait faire le moins de bruit possible pour ne pas déranger la « paisible » vie des habitants des bois de Poudlard. Benjamin fit signe à ses élèves qu'il était temps de se mettre en route. Il était déjà 8h45 et ils devaient rejoindre le centre de la forêt qui se trouvait à plus de trente minutes de marche. Le soleil commençait à rougir dans un ciel sans nuage.
« Sans la tension qui règne ici on aurait pu trouver ce spectacle magnifique » pensa Anouck en regardant l'immense astre se coucher entre les collines de Poudlard, près du lac.

Hagrid ouvrait la marche, sans la moindre hésitation ni la moindre crainte, il se créa un chemin parmis les broussailles. Mais le demi géant oublia vite que les ronces qui lui arrivaient à peine au genou arrivait au dessus du ventre, voire jusqu'à la poitrine de toute personne normalement constituée, se qui ralentissait grandement la vitesse de nos petites personnes.

- S'il te plait Hagrid, lança Benjamin à bout de souffle.
- Oui... que se passe t-il ? répondit l'intéressé sans s'arrêter.
- Et bien je crois que tu avances un peu vite pour nos amis.

Le géant se retourna et vit que tous les élèves s'étaient arrêter en se tenant les côtes et en gémissant. Cela faisait vingt minutes qu'ils courraient derrière leur professeur sans oser lui demander de ralentir dans la crainte de se faire attaquer par on ne sait quelles horreurs de la forêt.

- On pourrait faire une pause on n'en peux plus, demanda Agathe au bord de la crise d'asthme.
- Nous sommes bientôt arrivés, il nous reste même pas deux cents mètres à faire avant d'atteindre le c½ur de la forêt, répliqua Hagrid en reprenant la route.

Ils arrivèrent quelques minutes plus tard dans une magnifique clairière. La lune qui s'était levé quelques heures auparavant offrait une lumière blanchâtre et chaude. De minuscules lucioles volaient au ras de l'herbe haute qui recouvrait tout. Une rivière la traversait en faisant un serpentin. L'eau semblait d'une douceur et d'une fraîcheur qu'on l'aurait bu toute entière. Cet endroit était tellement décalé par rapport à l'obscurité et l'inhospitalité de la forêt qu'on se serait cru dans un autre monde. La rivière elle-même avait changé d'aspect : avant ce havre de paix elle semblait morte et hantée, maintenant elle était pleine de vie.
On aurait pu y rester toute la vie on ne se serait jamais lasser de la beauté de l'endroit. Au plus prés de la rivière l'herbe était couchée et il y avait des pierres disposées en cercle pour que l'on puisse s'y asseoir. Tous furent contents de trouver un siége pour se reposer.
Hagrid s'afférait à chercher du bois pour faire un feu. Il commençait à faire un peu froid. Le professeur n'ayant pas le droit d'utiliser la magie essaya d'allumer le feu avec des allumettes se qui fut un échec total. Maya, ayant l'esprit du feu (Isys Cellaphonia), se leva et en un clin d'½il une magnifique flamme embrasa les rondins entassés au milieu du cercle, au milieu de la clairière, au milieu de la forêt interdite...

- Le feu est peut-être un peu trop intense non ? demanda Justine dont les joues avaient viré au rouge vif.
- Bon je sais se qu'il me reste à faire, répondit la jeune fille en faisant un geste gracieux de la main pour diminuer l'intensité du feu.
- Vous êtes bien installés ? dit Marot et sans attendre la réponse, donnons-nous la main pour que nos énergies soient réunis et que Gaïa puissent puiser en chacun de vous un peu de celle-ci pour se montrer.
- Pourquoi ne peut-elle pas le faire sans nous ? demanda William qui pensait que Gaïa était une incapable qui passait son temps à se vanter.
- C'est simplement qu'elle a le contrôle sur tous les autres esprits ! hurla Anouck énervée qu'on puisse penser cela (comment l'a-t-elle su ? suite au prochain épisode). Elle a besoin de savoir que ses amis sont là pour l'aider et pour la soutenir.

Anouck avait parlé sans s'en rendre compte mais elle avait horreur qu'on s'attaque à quelqu'un comme cela. Elle ne connaissait que très peu cet esprit mais elle le respectait déjà énormément.

- Euh... nous devrions commencer, tenta Claus de sa voix timide mais tellement chaude (c'est Maya qui pense ça).
- Oui tu as raison, continua Benjamin, tenez-vous la main.

Maya qui était assise entre Claus (son amour de toujours) et Harry (son admirateur secret, mais chut il ne faut pas le dire) ne savait que faire. Rester fidèle à Claus et ne faire qu'espérer un amour impossible ou tenter quelque chose avec son autre voisin.
Mais quittons quelques temps les « feux de l'amour » pour nous intéressé un peu à la recherche de Gaïa.

# Posté le dimanche 29 avril 2007 17:08

Quatrième partie du cinquiéme chapitre

Quatrième partie du cinquiéme chapitre
Tous se donnèrent la main et le professeur de maîtrise des forces magiques ouvrit la bouche. Tout le monde le regarda étrangement, ils ne comprenaient pas leur professeur. Puis quand ils écoutèrent plus attentivement ils surent que c'était une langue ancienne. Les paroles que Benjamin lançait dans l'air frais du mois de juillet résonnaient comme une mélodie charmeuse et endormante. Anouck regarda son ami avec attention, elle se sentit portée par sa voix. Au fur et à mesure que Benjamin parlait, elle arrivait à comprendre se qu'il disait. Au bout de cinq minutes on entendit un autre chant qui se joignit au premier. Harry Potter le reconnut tout de suite, c'était celui du Phénix, Fumseck. Il se posa sur l'épaule d'Anouck. Celle-ci se sentit soudain forte et sereine. Elle ressentit un mélange d'émotions assez inexplicable.
Un instant après une lumière vive apparut dans le ciel. Elle descendit à toute vitesse pour se stabiliser juste au dessus des têtes de nos amis. Elle tournoya et semblait chercher quelque chose. Si la boule de lumière aurait eut des yeux on aurait pu dire qu'elle regardait nos amis sous toutes les coutures. Puis elle s'immobilisa au niveau du visage d'Anouck. La lumière devint de plus en plus intense et personne ne put distinguer la jeune fille. Elle était tellement vive qu'ils durent tous fermer les yeux. Quand ils les rouvrirent ils ne reconnurent pas l'adolescente qui était assise sereinement sur la pierre, en tailleur.

- Anouck ? s'exclama Hagrid les yeux rempli de fierté.

Mais celle-ci ne lui répondit que par un regard qui n'était plus le même. Ses cheveux, qui habituellement étaient attachés en queue de cheval étaient maintenant lâchés et des petits papillons multicolores virevoltaient autour d'elle. Ses vêtements aussi avaient changé ; elle portait un yukata (kimono pour les filles) d'un blanc éclatant (lavé avec Ariel !) et plusieurs fleurs étaient brodées dessus. Une variété très rare de roses rouges grimpantes s'étaient enroulées autour de sa cheville et remontaient jusqu'à sa main.
Son regard reflétait la force et la sagesse. Elle se leva, observa sereinement chacune des personnes qui se trouvaient dans la petite clairière. Elle caressa d'une main gracieuse Fumseck, toujours perché sur son épaule. Elle ouvrit la bouche et un cri s'en échappa. Pas un cri strident mais doux, aigue et envoûtant. Le phénix sembla s'intéressé de près à Anouck. Même le professeur la regarda avec plus d'attention (peut-être est-ce la vue du yukata). Elle entama le même chant mais un ton en dessous de se qu'elle venait de chanter et des milliers d'insectes volants sortirent de nulle part et envahirent la clairière dans un bruit de bruissement d'ailes. Puis elle baisa encore d'un ton et des animaux un peu plus grands, toutes sortes de rongeurs et de petits mammifères arrivèrent en courant, en rampant, en sautant. A chaque ton baissé par Anouck de nouveaux animaux arrivèrent tous de plus en plus gros. Il n'y avait pas que des animaux normaux, mais aussi des créatures magiques tels des centaures, des licornes, des gnomes...
Justine fut surprise de voir qu'une magnifique licorne à la crinière dorée était penchée au dessus de son épaule. Hagrid n'en crut pas ses yeux quand il aperçut les centaures. Ces créatures mi-homme mi-cheval étaient réputés pour ne pas apprécier les êtres humains, en tout cas ceux de la forêt interdite.
Soudain Anouck se tut et encore plus d'animaux accoururent près d'elle et tous avaient l'air fascinés comme si elle était leur Dieu. Tous ces animaux et ces créatures magiques faisaient un bruit du diable et Anouck semblait être dérangé. Elle les regarda sévèrement, tous furent apeurés par ce regard et se turent immédiatement. Elle reprit sa place et dans un éclair aussi puissant que celui qui était apparut une demi heure plus tôt, tous les animaux et autres créatures disparurent ainsi que Gaïa qui reprit sa place, derrière le rideau de l'âme d'Anouck.
Tous les amis furent étonner de voir se qu'avaient laissé les animaux. Des milliers de fruits, de fleurs, d'objets fabriqués par les centaures et les gnomes.

- Qu'est-ce que c'est que tout cela ? demanda incrédule William. Qu'est-ce que c'est que ces « choses » ?
- Ces choses, comme tu dis, sont... commença Benjamin.
- Ce sont des offrandes pour Gaïa, l'esprit de la nature, continua Anouck les yeux baissés sur un joli bouquet de violettes déposé à ses pieds. Elle a été absente pendant plus de cent ans. Quand ils ont comprit qu'Elle était de retour ils ont préparés des cadeaux. Cela faisait une semaine qu'ils sentaient sa présence. Ils vont enfin pouvoir être protégé car un lien magique les unis. Elle sait quand ses petits protégés ont besoin d'Elle. Si quelqu'un s'en prend à un animal, une créature de la nature, un végétal, un innocent en somme Elle le sent au plus profond d'elle. Gaïa en est affectée et c'est une partie d'Elle qui s'en va si l'un meurt assassiné sans raison valable, juste par cruauté. Ils sont liés par un lien plus puissant que celui du sang, ce lien qui protège tant Harry.

Tout le monde l'avait écouté sans l'interrompre et quand elle se tut personne n'osa parler. C'est Hermione qui rompit le silence :

- Comment sais-tu tout cela ?
- Hein ? demanda Anouck comme si elle sortait d'un rêve. Comment je le sais ?
- Je pense que c'est Gaïa qui lui a transmis toutes les informations, coupa Vanessa d'un air songeur. J'ai ressenti la même chose l'année dernière quand j'ai su que j'été possédée.
- C'est bien cela, continua Benjamin. Quand les esprits entrent dans le corps d'une personne les deux âmes se mélangent et s'unissent tout en gardant leurs caractéristiques.

Tous ressentaient un immense respect pour Gaïa et Anouck. La première était la déesse de tous les autres esprits et la deuxième avait réussit à se faire choisir par l'esprit de la nature. Tous la respectaient? Non, William faisait parti de l'exception qui confirmait la règle.
« Elle ne doit pas être si exceptionnelle que cela si elle a besoin de nous pour se révéler. Je ne veux même pas savoir se qu'on va devoir faire pour elle quand il s'agira de tester ses pouvoirs. Non mais franchement, nous faire venir dans la forêt pour ça... inutile de faire tout ce cinéma. Gaïa n'est qu'une ... »
Il n'eut pas le temps de finir sa phrase, enfin sa pensée, qu'Anouck avait déjà foncé sur lui. Elle s'était frayée un chemin parmis ses amis. Elle regarda William avec des yeux remplis de haine et de colère.

# Posté le dimanche 29 avril 2007 17:32

Cinquième partie du cinquiéme chapitre

Cinquième partie du cinquiéme chapitre
- Tu ne connais rien à Gaia, elle est timide et a besoin de savoir que ses amis sont là pour la soutenir et l'aider à trouver la force qui se cache en elle. Tu n'as pas à la juger et encore moins à la critiquer. Quand elle et moi nous serons prête je crois bien que tu devrais te cacher et ne pas te mettre en travers de notre chemin ! Si jamais je t'entends encore dire...
- Mais je n'ai rien dit ! souffla William apeuré de savoir qu'elle savait de quoi il pensait.
- Bien sur que si ! Je t'ai entendu et ne mens pas ! hurla Anouck d'une voix hargneuse.
- Je n'aime pas dire ça mais William a raison, il n'a rien dit... interrompit Maya en prenant son amie par les épaules.

Celle-ci se dégagea très vite, se retourna et s'assit sur la première pierre qui venait. Elle était épuisée par se qu'elle venait de vivre et elle n'avait pas l'habitude de se mettre autant en colère. Elle qui était d'une nature très calme avait vraiment eut son lot d'émotion et d'agitation. Hagrid s'avança vers, peut-être aurait-il des paroles réconfortantes mais se qu'elle entendu la laissa sur le cul (normal vu qu'elle est assise).

« La pauvre fille, elle a bien du courage mais je crois qu'elle devient folle, il faudrait la faire examiner à Ste Mangouste, ça doit être le choc émotionnel. »

Puis une autre voix plus rassurante et plus calme lui parvint :

« Ne vous inquiétez pas miss De la Villardière, j'arrive, ne céder pas à la panique, vous n'êtes pas folle ! »

Elle reconnut tout de suite cette voix :

- Dumbledore !! s'écria Anouck comme si la simple évocation de ce nom permettait de démontrer qu'elle n'était pas folle.
- Non moi c'est Hagrid ! dit l'intéressé d'une voix inquiète.
- Ce n'est pas cela, il arrive...

Comme pour prouver ses paroles, Dumbledore arriva dans la clairière une fraction de seconde plus tard. Il était accompagné de Madame Pomfresh qui tenait une fiole remplit d'un liquide violâtre (une potion fortifiante).

- Ecartez-vous ! ordonna le directeur en accompagnant sa parole à un geste du bras, puis s'adressant à Anouck, premièrement non vous n'êtes pas folle, deuxièmement félicitation et troisièmement vous allez m'accompagner dans mon bureau immédiatement et sans discuter.
- Avant je vais lui donner ça, intervint l'infirmière avant que Dumbledore ne puisse faire un geste.

La petite bonne femme enleva le capuchon de la fiole et une odeur de citron et d'écorce de chêne en sortir. Elle la tendit à Anouck et lui fit signe de tout boire, se qu'elle fit sans poser de question et sans se faire prier. Enfin quelqu'un qui ne lui disait pas qu'elle était folle, qui n'insultait pas Gaïa. Quand elle eut finit elle se leva et suivit docilement (qui a dit ouaf ?) le directeur et l'infirmière. Et ce fut comme l'annonce qu'il fallait partir. Tout le monde ne parla sur le chemin du retour qui se passa beaucoup moins sportivement que l'allée (normal c'est un vieux qui ouvre la marche !!).
Arrivés au château, Dumbledore invita tout le monde à venir boire une boisson dans son bureau. Il avait quelques petites choses à leur dire. Il paraissait inquiet et soucieux de l'état mental d'Anouck. Tout le monde entra dans le bureau, le directeur s'assit derrière la grande table. D'un geste de la main il fit apparaître une dizaine de chaises et chacun pu s'asseoir.

- Bien comme je vous l'ai dit il y a quelques instants je dois vous parler. Avant vous voulez boire une bonne bierreaubeurre ?
- Oui !! répondirent-ils en c½ur.
- Qu'est-ce que c'est ? demanda (comme à son habitude) Agathe. Il y a beaucoup de beurre dedans ?? Parce que si il y en a moi je n'en prends pas parce que je ne supporte pas quand c'est trop gras, je ne veux pas grossir. Si vous avez monsieur je prendrais bien une infusion à la camomille, mais celle d'Espagne elle est trop forte, avec un peu de lait, de jument c'est moins gras...
- Miss Brunus s'il vous plait ! Je ne crois que c'est vraiment le moment de faire des chichis pour des problèmes de poids ! Voulez-vous boire quelque chose ?

Elle hocha la tête en signe d'affirmation et Dumbledore leur apporta une bierreaubeurre chacun. Il joignit ses mains au dessus d'une pile de vieux parchemins, il attendit un moment en regardant ses élèves se détendre puis prit la parole (pour ne jamais la redonner) :

- Il me semble que la soirée a été riche en émotions. Surtout pour certaines.

Son regard se dirigea vers Anouck.

- Je crois qu'il faut que je vous donne quelques explications à propos de se qu'il s'est passé tout à l'heure dans la forêt et sur ce qu'il vous attends. Et c'est cette partie qui me fait peur.

La tension qui avait disparut pendant un instant revint aussi vite qu'un cheval au galop.

- Vous avez pu voir que Gaïa a choisit de s'installer dans le corps d'Anouck. Comme elle vous l'a expliqué un lien magique se crée entre les deux êtres qui sont maintenant dans le même corps. Tous ceux qui sont possédés doivent connaître une partie de l'histoire de ceux qui les possède. En général leurs personnalités correspondent beaucoup mais avec une certaine différence pour qu'il y ait un rapport de force. Vous formez un couple avec votre esprit. Mais il y a une certaine condition pour que tout fonctionne comme sur des roulettes. Il faut que vous soyez digne et capable d'utiliser les pouvoirs qu'ils vont vous mettre à disposition. Je vous l'ai dit le premier jour si ils vous trouvent trop incompétents pour les utiliser ils partiront de votre corps en vous laissant fou. Un simple sortilège d'Amnésie suffit à rendre la raison. Mais attention tout de même, à partir de maintenant, comme tous les esprits ont trouvé leur hôte le vrai travail va commencer. Vous n'avez plus le choix, vous devez progresser, vous devez combattre le Mal, sinon, sinon...

# Posté le lundi 30 avril 2007 08:24

Sixième partie du cinquième chapitre

Sixième partie du cinquième chapitre
- Nous mourrons, continua Beth qui semblait bien sérieuse pour une fois. C'est une grande responsabilité que nous avons mais je pense que nous serons à la hauteur, de toute manière...
- Oui, c'est vrai mais nous ne sommes pas encore au point où il va falloir combattre Voldemort, c'est bien comme ça qu'il s'appelle ? dit Agathe intéressée pour une fois par se qu'il se disait.
- Non, peut-être pas, mais cela peut arrivé plus vite que vous ne le pensait et vous en serait prévenu par la façon la plus inatendue qu'il soit, je ne vous en dit pas plus. Par contre je vais vous parler de quelque chose qui va se produire pour chacun de vous. Et là vous serez seuls, vous n'aurez aucune aide. Ce dont je vous parle ceux sont les épreuves que vont vous infligez vos esprits pour tester vos compétences.
- Comment vous le savez ? et quelles seront nos épreuves ? demanda Claus toujours avide de trouver des solutions pratiques à des problèmes insolubles !
- La question n'est pas là. Pour se qui est de quelle nature seront les épreuves je ne peux pas vous dire. Toutes seront différentes, en fonction de vos esprits. Maintenant que vous savez à quoi vous attendre je vais parler du problème que vous avez rencontrer avec Anouck tout à l'heure.

Anouck sentit une vague de compassion pour le directeur. Enfin quelqu'un qui va pouvoir dire, prouver à tout le monde qu'elle n'était pas folle.

- Je vous ai dit que les esprits avaient réussit à avoir de nouveaux pouvoirs, mais je ne vous ai pas dit que certains avaient des pouvoirs innés. Gaïa a le pouvoir d'empathie.
- Quoi ? demanda Elisabeth qui avait un peu de mal avec les mots de plus de deux syllabes.
- L'empathie !! cria William supportant mal que l'on ne comprenne pas les mêmes mots que lui. Tu sais le truc avec les pensées.
- Calmes-toi espèces de... dit Justine qui n'avait pas fait beaucoup d'apparitions depuis le début de la soirée. Nous ne sommes pas tous aussi cultivés que toi (sur le ton de l'ironie bien sur). L'empathie (elle se tourna vers Elisabeth) est l'art de lire dans les pensées des autres.
- Pas tout à fait, coupa Dumbledore, c'est l'art de ressentir les émotions des autres. Mais plus la personne est puissante moralement et magiquement, plus les émotions se transforment en pensées. C'est apparemment le cas pour Anouck. Elle arrive à lire dans les pensées et elle a sûrement entendu se que pensée William tout à l'heure sur Gaïa, et je dois vous dire Monsieur Montailla que vous avez tort de penser cela. Mais je ne vais pas vous forcer à penser quoi que ce soit, vous vous en rendrez bientôt compte par vous-même. Donc j'ai le plaisir de vous annoncer qu'Anouck n'est pas folle !

Cette nouvelle aurait pu être l'objet d'une contre expertise mais comme tout le monde avait envie de se coucher et de ne plus entendre parler de quoi que ce soit ils préférèrent se taire.

Ils allèrent tous dans leur dortoir sans prononcer un mot, trop fatigué ou trop énervé pour dire quelque chose.

Le lendemain, Anouck et Agathe étaient les seules à descendre dans la grande salle. Les deux professeurs concernés par les cours ce matin étaient le professeur Rogue et le professeur Flitwick, mais ils n'étaient pas encore là. Elles mangèrent donc en tête à tête. Agathe qui semblait la plus inquiète des deux prit la parole la première :

- Comment vont se passer les cours ?
- Je ne sais pas, je pense que nous serons dans les classes habituelles. Nous verrons bien. Moi je vais vraiment devoir travailler, j'ai beaucoup à rattraper. Je me demande pourquoi le directeur m'a mise en septième année. Enfin il doit avoir ses raisons.
- Oui il les a, dit une voix aigue et pas très humaine.

Les filles regardèrent autour d'elles et firent un elfe de maison qui courait sur un banc dans leur direction.

- Dobby est content de vous rencontre Miss.
- Oh !! Dobby, j'ai tellement entendu parler de toi ! je suis moi aussi très heureuse de te voir.
- Qui est-ce ? demanda Agathe qui n'avait toujours rien lu des aventures d'Harry Potter.
- Dobby est l'elfe de maison le plus heureux du monde, répondit l'intéressé. Monsieur Potter m'a donner la liberté il y maintenant 5ans et maintenant je travaille dans les cuisines de Poudlard et j'ai un jour de congé par mois et je suis payé !
- Et bien c'est normal non ? questionna Agathe.
- Non, les elfes de maison ne sont pas payé et ne sont pas sensés avoir des congés. Ils sont au service d'une famille, en général depuis plusieurs génération et la plupart des elfes redoutent la libération. Pour eux c'est une punition et surtout une grande honte.
- C'est scandaleux ! hurla Agathe.
- Je crois que tu devrais en parler avec Hermione, répondit Anouck dans un souffle, elle a une association qui devrait t'intéresser.

Agathe se promit d'en parler à la fille aux cheveux hirsutes mais la priorité maintenant était d'aller en cours.

- Dobby, tu voulais peut-être me parler de quelque chose qui concerne le professeur Dumbledore.
- Oh non Dobby ne doit rien dire, Dumbledore est le maître de Dobby et Dobby ne doit rien dévoiler des secrets du maître. Dobby peut dire quand même à Miss De la Villardière qu'elle est une grande sorcière et que Dobby l'aime beaucoup.
- Merci, Dobby c'est très gentil, moi aussi je t'aime beaucoup. Je suis désolée mais nous devons aller en cours et je n'aimerais pas arrivé en retard pour mon premier cours.

Dans un bruit caractéristique à la disparition de Dobby il s'en alla laissant à nouveau seules les deux jeunes filles (plus si jeunes que ça d'ailleurs pour des filles). Alors qu'elles se croyaient enfin tranquille pour manger leur petit déjeuner les deux professeurs entrèrent dans la grande salle avec un air grave (ou alors ils avaient très mal dormi du à une fête tardive entre professeur, note de l'auteur : plus qu'improbable).

- Bien, Miss de la Villardière suivez-moi dans mon cachot, nous allons commencer notre cours. J'espère que vous serez à la hauteur des espoirs que Dumbledore à mis en vous.

La demoiselle prit une longue inspiration, se leva, regarda le sol pour ne pas avoir à croiser le regard froid et sans vie du professeur de Potion. Flitwik posa les yeux sur Agathe avec un air désespéré. Il se demandait comment il allait pouvoir apprendre des sortilèges à quelqu'un qui ne s'intéresse pas à la magie. Mais il se trompait.

# Posté le samedi 05 mai 2007 16:58

Petite Appartée

Petite Appartée
Comme certaines personnes m'ont demandé de faire plus de description je ferrais dans les prochains articles quelques appartées sur les personnages pour que vous en connaissiez un peu plus sur eux!!!

# Posté le samedi 05 mai 2007 17:02