Tout le monde frissonna car ils savaient tous se qu'elle représentait : une partie sombre de Poudlard où d'étranges créatures peu enclainte à laisser qui que ce soit ressortir indême de là. Seulement malgré cette crainte, Anouck avait envie de s'y réfugier, de s'y cacher. Elle avait l'impression que les bois lui tendaient des bras réconfortants et protecteurs.
Le professeur Marot leur expliqua en détail comment ils allaient procéder. Puis il donna quelques consignes de sécurité. Seul Harry, Ron et Hermione avaient été dans la forêt interdite et des règles devaient être respecté. Certaines créatures pouvaient se montrer plus agressives si on se mettait à crier. La terreur les excitait. Bien entendu il fallait faire le moins de bruit possible pour ne pas déranger la « paisible » vie des habitants des bois de Poudlard. Benjamin fit signe à ses élèves qu'il était temps de se mettre en route. Il était déjà 8h45 et ils devaient rejoindre le centre de la forêt qui se trouvait à plus de trente minutes de marche. Le soleil commençait à rougir dans un ciel sans nuage.
« Sans la tension qui règne ici on aurait pu trouver ce spectacle magnifique » pensa Anouck en regardant l'immense astre se coucher entre les collines de Poudlard, près du lac.
Hagrid ouvrait la marche, sans la moindre hésitation ni la moindre crainte, il se créa un chemin parmis les broussailles. Mais le demi géant oublia vite que les ronces qui lui arrivaient à peine au genou arrivait au dessus du ventre, voire jusqu'à la poitrine de toute personne normalement constituée, se qui ralentissait grandement la vitesse de nos petites personnes.
- S'il te plait Hagrid, lança Benjamin à bout de souffle.
- Oui... que se passe t-il ? répondit l'intéressé sans s'arrêter.
- Et bien je crois que tu avances un peu vite pour nos amis.
Le géant se retourna et vit que tous les élèves s'étaient arrêter en se tenant les côtes et en gémissant. Cela faisait vingt minutes qu'ils courraient derrière leur professeur sans oser lui demander de ralentir dans la crainte de se faire attaquer par on ne sait quelles horreurs de la forêt.
- On pourrait faire une pause on n'en peux plus, demanda Agathe au bord de la crise d'asthme.
- Nous sommes bientôt arrivés, il nous reste même pas deux cents mètres à faire avant d'atteindre le c½ur de la forêt, répliqua Hagrid en reprenant la route.
Ils arrivèrent quelques minutes plus tard dans une magnifique clairière. La lune qui s'était levé quelques heures auparavant offrait une lumière blanchâtre et chaude. De minuscules lucioles volaient au ras de l'herbe haute qui recouvrait tout. Une rivière la traversait en faisant un serpentin. L'eau semblait d'une douceur et d'une fraîcheur qu'on l'aurait bu toute entière. Cet endroit était tellement décalé par rapport à l'obscurité et l'inhospitalité de la forêt qu'on se serait cru dans un autre monde. La rivière elle-même avait changé d'aspect : avant ce havre de paix elle semblait morte et hantée, maintenant elle était pleine de vie.
On aurait pu y rester toute la vie on ne se serait jamais lasser de la beauté de l'endroit. Au plus prés de la rivière l'herbe était couchée et il y avait des pierres disposées en cercle pour que l'on puisse s'y asseoir. Tous furent contents de trouver un siége pour se reposer.
Hagrid s'afférait à chercher du bois pour faire un feu. Il commençait à faire un peu froid. Le professeur n'ayant pas le droit d'utiliser la magie essaya d'allumer le feu avec des allumettes se qui fut un échec total. Maya, ayant l'esprit du feu (Isys Cellaphonia), se leva et en un clin d'½il une magnifique flamme embrasa les rondins entassés au milieu du cercle, au milieu de la clairière, au milieu de la forêt interdite...
- Le feu est peut-être un peu trop intense non ? demanda Justine dont les joues avaient viré au rouge vif.
- Bon je sais se qu'il me reste à faire, répondit la jeune fille en faisant un geste gracieux de la main pour diminuer l'intensité du feu.
- Vous êtes bien installés ? dit Marot et sans attendre la réponse, donnons-nous la main pour que nos énergies soient réunis et que Gaïa puissent puiser en chacun de vous un peu de celle-ci pour se montrer.
- Pourquoi ne peut-elle pas le faire sans nous ? demanda William qui pensait que Gaïa était une incapable qui passait son temps à se vanter.
- C'est simplement qu'elle a le contrôle sur tous les autres esprits ! hurla Anouck énervée qu'on puisse penser cela (comment l'a-t-elle su ? suite au prochain épisode). Elle a besoin de savoir que ses amis sont là pour l'aider et pour la soutenir.
Anouck avait parlé sans s'en rendre compte mais elle avait horreur qu'on s'attaque à quelqu'un comme cela. Elle ne connaissait que très peu cet esprit mais elle le respectait déjà énormément.
- Euh... nous devrions commencer, tenta Claus de sa voix timide mais tellement chaude (c'est Maya qui pense ça).
- Oui tu as raison, continua Benjamin, tenez-vous la main.
Maya qui était assise entre Claus (son amour de toujours) et Harry (son admirateur secret, mais chut il ne faut pas le dire) ne savait que faire. Rester fidèle à Claus et ne faire qu'espérer un amour impossible ou tenter quelque chose avec son autre voisin.
Mais quittons quelques temps les « feux de l'amour » pour nous intéressé un peu à la recherche de Gaïa.
Le professeur Marot leur expliqua en détail comment ils allaient procéder. Puis il donna quelques consignes de sécurité. Seul Harry, Ron et Hermione avaient été dans la forêt interdite et des règles devaient être respecté. Certaines créatures pouvaient se montrer plus agressives si on se mettait à crier. La terreur les excitait. Bien entendu il fallait faire le moins de bruit possible pour ne pas déranger la « paisible » vie des habitants des bois de Poudlard. Benjamin fit signe à ses élèves qu'il était temps de se mettre en route. Il était déjà 8h45 et ils devaient rejoindre le centre de la forêt qui se trouvait à plus de trente minutes de marche. Le soleil commençait à rougir dans un ciel sans nuage.
« Sans la tension qui règne ici on aurait pu trouver ce spectacle magnifique » pensa Anouck en regardant l'immense astre se coucher entre les collines de Poudlard, près du lac.
Hagrid ouvrait la marche, sans la moindre hésitation ni la moindre crainte, il se créa un chemin parmis les broussailles. Mais le demi géant oublia vite que les ronces qui lui arrivaient à peine au genou arrivait au dessus du ventre, voire jusqu'à la poitrine de toute personne normalement constituée, se qui ralentissait grandement la vitesse de nos petites personnes.
- S'il te plait Hagrid, lança Benjamin à bout de souffle.
- Oui... que se passe t-il ? répondit l'intéressé sans s'arrêter.
- Et bien je crois que tu avances un peu vite pour nos amis.
Le géant se retourna et vit que tous les élèves s'étaient arrêter en se tenant les côtes et en gémissant. Cela faisait vingt minutes qu'ils courraient derrière leur professeur sans oser lui demander de ralentir dans la crainte de se faire attaquer par on ne sait quelles horreurs de la forêt.
- On pourrait faire une pause on n'en peux plus, demanda Agathe au bord de la crise d'asthme.
- Nous sommes bientôt arrivés, il nous reste même pas deux cents mètres à faire avant d'atteindre le c½ur de la forêt, répliqua Hagrid en reprenant la route.
Ils arrivèrent quelques minutes plus tard dans une magnifique clairière. La lune qui s'était levé quelques heures auparavant offrait une lumière blanchâtre et chaude. De minuscules lucioles volaient au ras de l'herbe haute qui recouvrait tout. Une rivière la traversait en faisant un serpentin. L'eau semblait d'une douceur et d'une fraîcheur qu'on l'aurait bu toute entière. Cet endroit était tellement décalé par rapport à l'obscurité et l'inhospitalité de la forêt qu'on se serait cru dans un autre monde. La rivière elle-même avait changé d'aspect : avant ce havre de paix elle semblait morte et hantée, maintenant elle était pleine de vie.
On aurait pu y rester toute la vie on ne se serait jamais lasser de la beauté de l'endroit. Au plus prés de la rivière l'herbe était couchée et il y avait des pierres disposées en cercle pour que l'on puisse s'y asseoir. Tous furent contents de trouver un siége pour se reposer.
Hagrid s'afférait à chercher du bois pour faire un feu. Il commençait à faire un peu froid. Le professeur n'ayant pas le droit d'utiliser la magie essaya d'allumer le feu avec des allumettes se qui fut un échec total. Maya, ayant l'esprit du feu (Isys Cellaphonia), se leva et en un clin d'½il une magnifique flamme embrasa les rondins entassés au milieu du cercle, au milieu de la clairière, au milieu de la forêt interdite...
- Le feu est peut-être un peu trop intense non ? demanda Justine dont les joues avaient viré au rouge vif.
- Bon je sais se qu'il me reste à faire, répondit la jeune fille en faisant un geste gracieux de la main pour diminuer l'intensité du feu.
- Vous êtes bien installés ? dit Marot et sans attendre la réponse, donnons-nous la main pour que nos énergies soient réunis et que Gaïa puissent puiser en chacun de vous un peu de celle-ci pour se montrer.
- Pourquoi ne peut-elle pas le faire sans nous ? demanda William qui pensait que Gaïa était une incapable qui passait son temps à se vanter.
- C'est simplement qu'elle a le contrôle sur tous les autres esprits ! hurla Anouck énervée qu'on puisse penser cela (comment l'a-t-elle su ? suite au prochain épisode). Elle a besoin de savoir que ses amis sont là pour l'aider et pour la soutenir.
Anouck avait parlé sans s'en rendre compte mais elle avait horreur qu'on s'attaque à quelqu'un comme cela. Elle ne connaissait que très peu cet esprit mais elle le respectait déjà énormément.
- Euh... nous devrions commencer, tenta Claus de sa voix timide mais tellement chaude (c'est Maya qui pense ça).
- Oui tu as raison, continua Benjamin, tenez-vous la main.
Maya qui était assise entre Claus (son amour de toujours) et Harry (son admirateur secret, mais chut il ne faut pas le dire) ne savait que faire. Rester fidèle à Claus et ne faire qu'espérer un amour impossible ou tenter quelque chose avec son autre voisin.
Mais quittons quelques temps les « feux de l'amour » pour nous intéressé un peu à la recherche de Gaïa.


